Dans le pire des cas, après la tendresse,
On pourra dire qu’on a essayé
De rendre le monde un peu plus aimable
De tout aimer, même l’indésiderable,
Et de donner un sens au fait d’être nés.
Dans le pire des cas, après la tendresse,
On aura appris à mieux s’ecouter,
À ne pas lutter contre les autres ni soi-mème,
À porter, ce qu’il nous dit coeur, comme emblème,
Et à semer sansattendre de récolter.
Dans le pire des cas, après la tendresse,
On se souviendra de combien on a aimé
Et nous naïtra un grand sourire sur les lévres
Qui effacera toutes les pires ténèbres,
Si le monde continue tel qu’il est.
Dans le pire des cas, après la tendresse,
If y aura, encore et toujours
Toujours un peu de vie qui, comme une caresse,
Se bâterapour nous rappeler que la tendresse,
Come les fleurs, fleurit malgré tout.
Dans le pire des cas, après la tendresse,
If y aura, encore et toujours,
If y aura, encore et toujours,
Toujours la tendresse.

